Meriem Fettati, coordinatrice du Bloc à Adrar, à Essalam Al-Youm : les crimes nucléaires de Reggane

Les crimes nucléaires de Reggane… un héritage empoisonné !
13 février 1960 : une date gravée dans la mémoire des Algériens, celle du premier essai nucléaire français à Reggane, dans le Sahara algérien, qui a provoqué une catastrophe humaine et environnementale dont les effets persistent aujourd’hui.
Des conséquences désastreuses :
- des radiations étendues sur des milliers de kilomètres, à l’origine de maladies graves et de malformations génétiques ;
- des souffrances persistantes pour les habitants de la région : cancers et maladies de peau dévastatrices ;
- une pollution de l’eau et des sols qui rend la zone dangereuse pour de longues années.
Justice et responsabilité : plus de 60 ans après, la France refuse toujours de reconnaître ses crimes et d’indemniser les victimes. Mais notre voix ne se taira pas, et la mémoire collective ne s’effacera pas.
Nous exigeons :
- toute la vérité sur ces crimes nucléaires ;
- l’indemnisation des victimes et de leurs familles pour les préjudices sanitaires et sociaux ;
- la décontamination des zones polluées par les radiations.
Non à l’effacement de l’histoire, non à l’impunité !
Meriem Fettati, représentante de l’Institution Bloc Hisn Al-Mateen, affirme l’engagement de l’Institution à défendre les droits des victimes des essais de Reggane et à porter leur voix dans les enceintes nationales et internationales, en réclamant toute la vérité et l’indemnisation des personnes touchées.
Une seule patrie, une seule nation, une histoire et un destin communs



